En finir avec l'évolution !En finir avec l'évolution ! | |||||
| Les Espèces de la Création
L'Évolutionnisme brouille les cartes de la biologie en confondant allègrement espèces et variétés...quand il n'énonce pas tout simplement l'impossibilité de définir l'une et l'autre, ou l'une par rapport à l'autre. La Bible nous enseigne que le Créateur a fait des espèces fixes, porteuses de leurs propres caractéristiques génétiques (le génotype). De plus, quoique la Bible ne le dise pas explicitement, cependant l'observation nous l'enseigne, chaque espèce est douée de la faculté de se particulariser, tout en continuant à porter les caractères déterminant de l'espèce. C'est pourquoi il existe de nombreuses variétés (phénotype) dans une espèce donnée. L'uniformité, ne fait pas partie du programme divin, c'est bien plutôt la mort programmée du vivant biologique.
Considérons donc les effets de la consanguinité...elle devient inexorable à un moment donné en dehors de tout brassage de population. Mais dans sa Providence et sa Grâce, Le Tout-Puissant a pourvu à la pérennisation des espèces par l'intermédiaire de l'altérité des variétés. En effet, chaque espèce est douée d'un capital génétique aux combinaisons innombrables. Ces multiples combinaisons contribuent à forger un caractère physique propre à chaque individu. Aussi ne trouverez-vous aucun être humain absolument identique sur terre, parmi les 6,5 milliards d'hommes et de femmes, même au sein d'une même variété, même au sein d'une même ascendance! La palette du Peintre divin élabore une infinité de types, couleurs et visages... Vous êtes chacun uniques tout autant que n'importe qui!
Il est vrai, dans le règne végétal, le clonage à l'identique est possible et largement pratiqué par les jardiniers. Mais rien de tel dans le règne animal - bien qu'on voudrait nous le faire croire en utilisant abusivement ce mot avec une signification différente. La sélection et le croisement des variétés ont permis à l'homme de produire des sortes plus "performantes" à ses yeux - Pourquoi-pas, tant que l'on ne cherche pas à éradiquer ou modifier génétiquement les autres sortes existantes. Car l'eugénisme qui voudrait imposer une nouvelle uniformité constitue un réel danger d'affaiblissement des espèces. Grâces à Dieu, l'adage populaire : "chasser le naturel, il revient au galop!" se révèle salutaire pour la conservation de la biodiversité génétique. Les plantes cultivées laissées à l'abandon, par exemple, finissent par retourner tôt ou tard à l'état botanique (on dit plus volontiers "sauvage").
Quant à l'hybridation -quand ce terme est employé à bon escient et non pour désigner un croisement de variétés- elle ne produit que des êtres incapables de se reproduire, de se constituer une postérité. Il s'agit d'un accident, volontaire ou non. Elle ne participe en aucune manière à la diversification des espèces, pas plus qu'elle n'en fabrique d'autres.
Les mutations - là aussi il faut veiller à l'emploi de ce mot très spécifique - sont des bouleversements plus ou moins fréquents dès lors qu'un facteur tiers intervient (pollution grave, radioactivité etc...) alors qu'elles sont rares en principe. Seulement, les mutations n'influent ni sur l'espèce, ni sur sa palette de variétés. Elles ne touchent que des individus donnés dans leur identité propre (difformité, malformation, dégénérescence, handicap etc.). Les mutations ne produisent pas des modifications acquises de caractère; c'est aussi un accident.
Pour ce qui est de l'adaptation, elle non plus ne modifie ni l'espèce, ni la variété, contrairement aux thèses darwiniennes. Par exemple, le climat rigoureux des montagnes élevées provoque la nanification (la "bonsaïfication" même) de certaines espèces qui poussent par ailleurs très bien en plaine. Mais transplantez-les dans un environnement plus favorable, et elles reprendront leur taille normale. La nanification était une conséquence de certains facteurs climatiques, pas une modification acquise. Les plantes n'ont pas de stratégie pour survivre (?) elles tirent partie au mieux de ce qu'elles reçoivent comme condition de vie.
En conclusion, les espèces sont fixes, mais non pas dotées uniquement d'individus uniformes. Elles ne progressent pas, elles ne changent pas, elles n'évoluent pas, mais elles se diversifient de manière à assurer leur conservation dans le temps, leur adaptation aux diverses conditions d'existence et aussi de façon à offrir une identité propre à chacun de ses représentants individuels.
Une vision du monde matérialiste Les médias sécularisés ont contribué à répandre l'idée évolutionniste que la nature ne se conduirait que par des lois physiques et des processus biologiques, sans aucune intervention extérieure à celle-ci. Par conséquent, tous les phénomènes observables ne seraient que le résultat logique d'une suite de causes et de circonstances dites « naturelles », s'enchaînant les unes après les autres. L'univers ordonné ne serait que la résultante bienheureuse d'une déflagration cosmique originelle, un monde en expansion constante, sans architecte et sans dessein. A une échelle plus petite, nous, êtres humains, comme aussi l'ensemble des autres êtres vivant de la planète Terre, ne serions que le produit biologique accidentel d'un vaste processus d'évolution qu'aucune intelligence supérieure n'aurait planifié. Bien que cette vision matérialiste - dont l'origine remonte à l'Antiquité - se soit imposée comme réponse ultime dans la civilisation occidentale moderne, beaucoup d'esprits rigoureux s'élèvent contre cette perception réductrice, étriquée de l'origine et du cours des choses, qui, loin d'offrir une compréhension globale et cohérente du grand mystère de la vie, jette plutôt un voile obscur sur le vaste champ des réalités immatérielles, tantôt les niant, tantôt les assimilant grossièrement à des réactions purement biochimiques ! Quid par, exemple, de l'intelligence ? Quid de la conscience ? Quid des pensées, des sentiments ou de l'amour ?...Simple jeu de matière, d'enzymes ou d'hormones ?... Vraiment ?
Évolutionnisme et végétaux Les paléontologues évolutionnistes aiment beaucoup se pencher sur des monceaux infimes d'ossements et fossiles en tous genres dont ils tirent d'impressionnants renseignements, relevant davantage d'une imagination débordante que de simples considérations anatomiques et archéologiques. Hélas pour eux, le règne végétal ne leur offre pas tant de perspectives fantastiques puisque ce genre d'organismes se dégrade très rapidement pour nourrir sa postérité. Par conséquent, il est impossible qu'ils puissent produire le moindre morceau de plante enfouis depuis Mathusalem ! C'est pourquoi, après avoir affirmé que les êtres au mode de reproduction (et parfois de croissance ) le plus complexe (les fougères, champignons, algues et mousses) étaient pour eux les plus frustes, donc forcément beaucoup plus anciens que les angiospermes (ceux qui portent leur semence), ils cherchent maintenant à bâtir l'arbre phylogénétique qui illustrerait les passages évolutifs transitionnels et le perfectionnement progressif des végétaux ! La classification Linnéenne ne leur convenant pas à cet effet, ils en imaginent une autre plus propre à impressionner les personnes crédules, peu soucieuses de réflexion, de preuves et de démonstrations. Si le problème de l'existence de la conscience et de la morale leur donne du fil à retordre, celui des comportements particuliers de nos amies les plantes a vite été évacué. Car, en effet, il est plus facile d'inventer un gros mensonge paré d'une « aura scientifique » indue, que d'avouer être confronté à une grande difficulté, de nature à invalider les fondements mêmes de leur explication athéiste. Venons-en donc au sujet de notre propos: l'intelligence des plantes, ou plutôt, à l'intelligence que les matérialistes confèrent aux plantes, puisqu'ils ne peuvent pas l'attribuer à qui que ce soit d'autre sans renier leur propre système philosophique.
Les plantes et l'intelligence ? Entendant les propos des naturalistes, d'aucuns aura sans doute remarqué, que ceux-là attribuent une sorte d'intelligence aux plantes, une capacité qu'elles auraient à s'adapter à de nouvelles conditions d'existences, à élaborer des stratégies de survie et de multiplication. Ils en parlent comme si les végétaux avaient en eux-mêmes une capacité de réflexion qu'ils utiliseraient pour déterminer le comportement à adopter dans une perspective de pérennisation (pérennité au sein d'un processus évolutif, bien-sûr). On remarque au passage le relent de Lamarckisme, pour lequel le besoin détermine la modification des organes nécessaire à une meilleure adaptation dans l'environnement - thèse non admise par les (néo)Darwiniens. Par conséquent, en attribuant de l'intelligence au règne végétal, à moins que ce ne soit un abus de langage - mais nous ne le pensons point - ils affirment un dessein réfléchi à l'instar des humains et des animaux. Soit, mais avec quel cerveau ? Comment les plantes pourraient-elles être douées de raisonnement ? Sommes-nous vraiment dans une perspective authentiquement cognitive, ou bien devant une mauvaise foi évidente des matérialistes face à un constat embarrassant ? Quoi-donc ? Sommes-nous en train de dire que le règne végétal ne subirait que la loi inexorable des enchaînements de causes biologiques ? Nullement. Car, à vrai dire, l'observation attentive nous indique des comportements étonnants et inattendus qui nous donnent à penser qu'un dessein supérieur guide le développement de la vie végétale. Car, en effet, si chaque espèce, et chaque variété de l'espèce ont une capacité intrinsèque d'adaptation purement biologique, elles manifestent aussi des attitudes pour le moins extraordinaires. L'auteur de ces lignes a, par exemple constaté un comportement étonnant de la part d'un plan de christophine (Sechium edule) qui, ayant commencé à ramper dans une seule direction, a subitement incurvé ses tiges à 180° pour aller grimper dans un arbre situé juste derrière. Nous avons vu ce genre de choses avec d'autres espèces rampantes. Nous en avons vu aussi refuser le tuteur offert à cet effet et se détourner pour escalader une autre espèce à proximité. C'est comme si un « principe » invisible indiquait à la plante, qui n'a ni sens visuel, ni raison, de quel côté se diriger. Beaucoup d'autres observations pourraient être mentionnées, avec le concours d'amateurs éclairés. Cependant la science d'aujourd'hui n'apporte aucun crédit aux observations émanant de personnes extérieures à son milieu très sélectif de diplômés de haut-niveau.
Un Dessein Intelligent Si donc nous constatons une merveilleuse organisation du règne végétal, et que nous ne pouvons pas lui en attribuer le mérite car celui-ci n'est pas doué d'une intelligence, d'une volonté et de sentiments... Il faut donc qu'une cause extérieure et supérieure soit intervenue. Cette constatation vaut aussi quant au reste des êtres vivants. Cette cause ne peut-être biologique, bien évidemment. Par conséquent il est patent qu'une intention efficace a présidé et continue à présider sur le déploiement de la vie sur la Terre. Cette intention, ce Dessein intelligent est une cause initiale transcendante (extérieure et supérieure au monde) par laquelle toutes les choses que nous connaissons existent, nous-mêmes y compris. Cette cause première intervenant dans le cours biologique des choses est le Dieu Créateur des Saintes-Écritures. On comprendra donc que le matérialisme évolutionniste rejette de toutes ses forces ce Dessein, puisque celui-ci s'est élaboré en contrepoint total avec chaque enseignement de la Bible. La vie végétale dans toute sa diversité, l'ordre qu'elle manifeste, sa capacité d'adaptation et ses facultés étonnantes ne constitue pas un témoignage en faveur d'un hypothétique hasard, mais bien plutôt plaide en faveur de l'idée de Création explicitée par la Révélation chrétienne.
Voir aussi : CréditlandAvant d'emprunter, comparez les offres des organismes de crédits Publicité - Créer un site internet avec OnLC.fr |
|||||